
« Stigghiola » et « Mangia e Bevi »
Deux plats très palermitains, issus de la "cucina povera" et de l’habitude de ne rien gaspiller. Les célèbres intestins d’agneau siciliens et les oignons nouveaux enveloppés de pancetta.
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Deux plats très palermitains, issus de la "cucina povera" et de l’habitude de ne rien gaspiller. Les célèbres intestins d’agneau siciliens et les oignons nouveaux enveloppés de pancetta.
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La première fois que j’ai décidé de goûter une brioche avec de la glace, je ne savais absolument pas comment la manger : à la cuillère ou en croquant dedans, ensemble ou séparément. En fait, c’est très simple : mange-la comme tu veux. Et la petite boule sur le dessus de la brioche, qui m’a toujours fait penser au bouton d’un couvercle de casserole, s’appelle le tuppo — le chignon féminin.
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En Sicile, les oranges sanguines se dégustent presque comme le vin : les connaisseurs y trouvent des notes de fruits des bois, de framboise et de raisin. Moi, je n’arrive pas à percevoir tout ça, mais je sais une chose : elles sont délicieuses et très différentes les unes des autres. Et très rouges.
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Cette petite rosticceria existe depuis près de 200 ans, toujours installée dans la cour intérieure du Palazzo De Stefano. Ici, on a gardé la tradition de préparer toutes les bouchées en petit format — parfait pour moi, parce que je peux goûter un peu de tout parmi les classiques du street food palermitain.
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La crevette rouge est une véritable icône de la cuisine sicilienne. Elle est pêchée entre 500 et 700 mètres de profondeur, dans des eaux froides et sombres, et elle est déjà d’un rouge intense à l’état cru — alors que les autres crevettes ne prennent cette couleur qu’à la cuisson.
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Selon la légende, les célèbres fruits de Martorana sont nés grâce à un jardin d’automne qui n’avait plus aucun fruit. Une visite importante était attendue, mais les arbres du monastère étaient déjà dépouillés, alors les religieuses ont fabriqué des fruits à base d’amandes et de miel, les ont peints et suspendus aux branches.
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Antica Focacceria San Francesco est le premier endroit où la street food palermitaine a été servie dans un véritable restaurant. Il y a environ 150 ans, un cuisinier de cour a reçu en cadeau une partie d’un ancien palazzo et y a ouvert un restaurant de cuisine palermitaine.
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À Palerme, on dit arancina, au féminin. Parce que, comme aiment le dire les Palermitains, tout ce qui est beau est féminin. À Catane, en revanche, pas question : là-bas, c’est arancino. Même la forme change : à Palerme, elle est ronde comme une orange, tandis qu’à Catane, elle est pointue et rappelle l’Etna.
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